E-mailing en responsive design : un indispensable

E-mailing : répondre aux besoins des internautes

Si le marketing digital a envahi le quotidien des consommateurs, la tendance est actuellement au responsive design. En effet, les internautes recherchent de plus en plus des contenus adaptés à leurs mobiles en termes d’ergonomie. C’est pourquoi les e-mailing conçus en responsive design sont les plus susceptibles d’intéresser les prospects car ils offrent un confort de lecture sur mobiles et sur tablettes. D’ailleurs, plus de la moitié des internautes ferment les e-mails ou autres contenus web non adaptés à l’interface de leurs mobiles. Un des signes qui prouvent qu’un site n’est pas conçu en responsive design est que l’utilisateur a besoin d’effectuer un zoom à plusieurs échelles pour apercevoir le contenu.

Le monopole des mobinautes

Aujourd’hui, il existe pas moins de 2 milliards d’utilisateurs d’internet sur mobile contre 1,6 milliards sur ordinateur. Or, l’enjeu d’une stratégie marketing est de suivre les nouvelles tendances des consommateurs, et ces derniers ont récemment pris l’habitude de consulter leurs mails via leurs smartphones ou sur leurs tablettes. Plus encore, les internautes vont au même rythme que l’évolution technologique, ce qui leur permet d’être à l’affut de toutes les dernières nouveautés High Tech. Le challenge à relever par les marketeurs est ainsi colossal puisqu’ils devront être capables de suivre le même pas tout en redoublant d’inventivité pour créer une stratégie marketing répondant aux attentes des clients digitaux. Et cette révolution technologique n’a pas cessé de se renouveler. C’est pourquoi les e-marketeurs devraient miser grand sur le responsive design s’ils veulent réussir leur campagne e-mailing.

Responsive design : créer une relation client plus performante

Cette solution est d’ailleurs fortement recommandée par le géant du web Google. En effet, mis à part le fait qu’elle permet d’appréhender le comportement des clients, elle crée également une relation de proximité entre l’entreprise et le client. En effet, grâce à un e-mailing en responsive design, la marque peut facilement répondre aux besoins du consommateur et lui offrir le service auquel il s’attend. Elle peut également partager ses offres et ses nouveaux produits plus facilement et ainsi augmenter ses opportunités de vente.

E-mailing : la tendance est à la mobilité

L’e-mailing B to B en chiffres

La dernière infographie de l’observatoire de l’e-mailing B to B réalisée par l’agence de marketing « Histoire d’adresses » révèle que près de 30% des professionnels utilisent leurs mobiles pour consulter leurs boîtes mail.  Effectuée auprès de 110 acteurs B to B, cette étude dévoile toutes les tendances en matière d’e-mailing marketing, principalement dans le secteur du B to B. D’autres informations ont par ailleurs suscité l’intérêt des marketeurs pour mener à bien leurs futures campagnes.

E-mailing : les professionnels revendiquent le support mobile

Le mobile est devenu un outil indispensable pour la plupart des professionnels en entreprises. En effet, ce canal va au-delà du simple usage entre particuliers et devient un accessoire incontournable dans le monde du travail. D’ailleurs, 28% des professionnels dans le B to B utilisent cet outil pour consulter leur messagerie électronique. C’est alors dans cette optique que certains marketeurs adoptent des stratégies e-mailing beaucoup plus orientées vers le mobile afin de répondre aux besoins de leurs clients. Mais d’autres chiffres révélés par cette enquête démontrent la place occupée par l’e-mailing dans le quotidien des consommateurs, comme les moments les plus opportuns pour favoriser le taux de délivrabilité et d’ouverture. Ainsi, le mardi serait le jour de la semaine le plus propice à l’envoi d’une campagne e-mailing à des professionnels, c’est pourquoi 29% des offres sont envoyées à ce moment. Quant à l’heure d’envoi, 42% des campagnes sont toutes envoyées vers 10heures du matin.

Les caractéristiques du message : un facteur déterminant

Le poids et la longueur du message envoyé lors d’une campagne e-mailing sont également déterminants sur sa portée. En effet, plus il est court, plus il est susceptible d’attirer l’attention du prospect. Le nombre de caractères moyen des objets des e-mails envoyés aux entreprises est alors de 55 caractères. Quant au poids du message, il est de 45Ko. Ce dernier critère est également important dans la mesure où les prospects privilégient les messages non encombrants et plus rapides à ouvrir. L’abus d’images est d’ailleurs déconseillé si le marketeur souhaite réussir sa campagne. Enfin, les mots les utilisés dans l’objet de l’e-mail sont cadeaux, offre et prix. L’exploitation de ces données permettrait alors aux entreprises B to B d’améliorer la performance de leurs campagnes e-mailing.

E-mailing, éviter d’être classé comme SPAM

Les bonnes pratiques d’e-mailing

Stratégie moins coûteuse avec un ROI intéressant, l’e-mailing a bien des avantages. Mais encore faut-il la maitriser. D’ailleurs, l’un des premiers défis de cette technique consiste à faire atterrir son message commercial dans la boite de réception du destinataire en évitant d’être classé comme Spam.

Quand un e-mail devient-il un spam ?

Même en étant en accord avec les règles de diffusion sur le web, un e-mail peut quand même être rangé dans la catégorie des spams. Si l’envoi est trop fréquent et toujours au mauvais moment, le destinataire peut être tenté de cliquer sur le lien : signaler comme Spam. Par ailleurs, tous les 50.000 envois, les destinataires risquent une à deux fois d’être classés comme Spam. Il est aussi possible qu’au lieu de se désinscrire, le destinataire le signale comme Spam. Or, entre désabonnement et spam, le spam est plus stratégique pour l’entreprise. En effet, pour l’opérateur de messagerie, le spam signifie que le destinateur est en faute. S’il reçoit un certain nombre de signal pour Spam, tous les e-mails provenant de l’entreprise risquent d’être bloqués. Par conséquent, la réception d’un message d’avertissement de la part de son fournisseur doit tout de suite être réglée pour éviter d’être pénalisé.

E-mailing : conseils pour éviter d’être un spam ?

Pour ne pas atterrir dans les courriers indésirables, quelques bonnes pratiques d’e-mailing doivent être respectées. Il n’agit notamment de :

  • Présenter clairement son adresse e-mail valide.
  • S’identifier correctement : marque, mentions légales, coordonnées, statut juridique, etc.
  • Travailler l’objet de l’e-mail
  • Avoir une base de données dont il a l’opt-in

Avec ces quelques conseils, le risque d’être considéré comme un spam est limité.

E-mailing adapté au mobile, une priorité

E-mailing non adapté au mobile, risque élevé de désabonnement

Pour améliorer leur taux d’ouverture et limiter les risques de désabonnement, les entreprises doivent investir dans l’e-mailing mobile. Sachant que plus de la moitié des utilisateurs de terminaux mobiles suppriment et se désabonnent parce qu’un e-mail commercial n’est pas adapté au mobile, l’e-mailing mobile doit être l’une de leurs priorités.

La nécessité d’adapter l’e-mailing au support

Le nombre de mobinautes ne cesse de croître. Rien que pour cette raison, les entreprises devraient se décider à adapter leurs campagnes e-mailing au mobile. En effet, ne pas s’y résoudre signifie :

  • Laisser passer sa chance de toucher et de conquérir des millions de mobinautes.
  • Rater des occasions de ventes et d’optimisation de sa rentabilité.
  • Se faire devancer par ses concurrents qui se sont investis pour viser le m-commerce.
  • Réduire sensiblement sa compétitivité

Si ces arguments ne sont pas suffisants pour décider une entreprise sur la nécessité d’adapter l’e-mailing au mobile, les statistiques issues de l’étude de Dolist montrent plus clairement l’importance de la démarche.

Les chiffres valent plus que des mots

Lorsqu’un message commercial n’est pas optimisé pour le mobile, 70% des mobinautes décident de le supprimer, tandis que 16% d’entre eux se désabonnent directement. Malgré les problèmes d’affichage, 9% de mobinautes essaient quand même de lire le message. Et heureusement, il y a encore 23% qui décident de l’ouvrir plus tard sur leur PC. En termes de conversion, la première ouverture affiche un taux conversion de 13% contre 8% pour la deuxième ouverture. Selon ces chiffres, les marketeurs ont tout intérêt à optimiser leurs campagnes e-mailing pour le mobile s’ils veulent avoir un taux de conversion plus important.

E-mailing : le taux de placement en boite de réception est stable

E-mailing : les opérateurs de message ont durci les règles

Pour protéger les utilisateurs des messages indésirables, les opérateurs de messagerie ont durci les règles, ce qui n’est pas pour faciliter le travail des professionnels de l’e-mailing. Heureusement, le taux de placement en boite de réception reste maintenant stable. D’après Return Path, un message commercial sur six n’arrive pas dans la boîte de réception du destinataire.

Un système de filtrage plus complexe

Selon le directeur de Return Path, les systèmes de filtrage utilisés par les opérateurs de messagerie sont toujours plus complexes de sorte que les professionnels de l’e-mailing se demandent sur quels critères sont jugés les courriels. La réputation de l’expéditeur est-elle plus importante que l’engagement de l’utilisateur ? Parmi les questions encore sans réponses satisfaisantes, on peut citer la relation entre le degré d’interaction de la cible avec la marque et la délivrabilité, le taux d’ouverture, de clic et de suppression.

Au-delà de ces interrogations, le baromètre de Return Path révèle que la délivrabilité reste stable ces temps-ci. Aujourd’hui, un e-mail commercial sur six n’atterrit jamais dans la boite de réception des cibles. Dans 6% des cas, le message atterrit dans le courrier indésirable et dans 11% des cas, il est bloqué par l’opérateur.

Disparités de la délivrabilité

Le taux de délivrabilité des campagnes d’e-mailing diffère selon les régions du monde. Toujours d’après l’étude de Return Path, les annonceurs allemands et australiens n’ont pas réussi à remettre un courriel commercial sur neuf dans la boite de réception des cibles. Sur la même période, les Brésiliens enregistrent 60% de taux de délivrabilité contre 84% pour les Français.

Pour ce qui est des performances par secteur d’activité, les détaillants, les banques et les assurances ont vite saisi les bonnes pratiques d’e-mailing pour assurer un taux de délivrabilité élevé. Ainsi, les statistiques de Return Path révèlent que le secteur de la santé et beauté enregistre un taux de délivrabilité élevé, soit 96%. L’assurance affiche 92% de réussite, suivie de près par l’automobile, la restauration et les vêtements avec un taux de réussite de 91%. Après eux, les associations à but non lucratif affichent 90% de taux de succès. Parmi les moins performants dans l’e-mailing se trouvent le secteur des logiciels et internet.