Externalisation des données : Virtuali lance un outil de stockage virtualisé

L’externalisation de données devient une étape incontournable pour la plupart des entreprises traitant de gros volumes de données. Mais avec les problèmes de sécurité et de règlementation, beaucoup d’organisations hésitent et sont à la traine sur cette nouvelle technologie.

Pour répondre à ces enjeux, Virtuali a conçu une solution de stockage de fichier que les entreprises peuvent déployer dans des datacenters. Il s’agit de l’application vMOB. Cet outil de stockage et de partage de données permet  aux entreprises de  contrôler leurs « actifs immatériels ». vMOB utilise le même principe que la technologie du Cloud computing public comme Dropbox. La seule différence est que cette application virtuelle s’utilise comme un ownCloud et donc bénéficie des systèmes de sécurité les plus rigoureux.

vMOB est une application multisite qui comprend un système de notification alertant les utilisateurs à chaque modification. Virtuali cible surtout les sociétés qui se confrontent à certaines contraintes d’ordre légal dans la manipulation des données. La configuration des ressources physiques est réalisée directement sur l’application qui est compatible avec Microsoft, VMware et Citrix. Cela permet à vMOB d’exploiter les serveurs et systèmes de stockage de données qui existent déjà.

Avec cet outil, Virtuali compte transformer les datacenter en centres de services plus flexibles et surtout économiques, autrement dit  en ressources efficaces, sécurisées et performantes. Les espaces de stockage de 100 Gigaoctects sont cryptés et il est impossible, pour les administrateurs, de fouiller dans les fichiers. Pour le moment, l’application virtuelle ne contient pas de visionneuse mais l’éditeur compte ajouter cette fonctionnalité dans une version ultérieure.

E-réputation : Samsung aurait payé des jeunes pour discréditer HTC sur la Toile

A l’heure où la popularité en ligne influe beaucoup sur la crédibilité d’une marque, il semblerait que la filiale de Samsung serait allé jusqu’à saboter son concurrent HTC afin que celui-ci soit moins côté. Des plaintes adressées à l’autorité taïwanaise de la concurrence dénoncent Samsung pour campagne de dénigrement à l’encontre de HTC via le recrutement d’étudiants chargés de critiquer les produits de ce dernier sur Internet.

Suite à ces plaintes, l’autorité en charge de la concurrence a décidé d’ouvrir une enquête pour éclaircir l’affaire. Selon son porte-parole, l’enquête a commencé la semaine dernière. Il semblerait que des étudiants auraient été recrutés localement par un agent sous les ordres de Samsung. C’est ce même agent qui a rétribué le travail de ces jeunes qui consistait à rédiger des articles peu valorisants et de laisser des commentaires négatifs sur HTC et ses produits. La marque coréenne les aurait également demandés de faire l’éloge à ses smartphones.

A sa décharge, le constructeur coréen a souligné que sa filiale taïwanaise n’avait plus fait de marketing sur le Web, qu’il s’agisse de publication d’article ou d’autre chose. Les résultats des investigations de l’autorité de la concurrence de Taïwan nous en diront plus sur la véracité des faits reprochés à Samsung. Si le Coréen est déclaré coupable, il risque l’amende maximale appliquée dans le pays : 25 millions de dollars (640 000 euros). Et en ce qui concerne l’e-réputation, l’image de l’un des deux concurrents sera certainement ternie.

Relation client : Nice récompensée par Temkin Group pour ses offres d’expérience client

Nice Systems obtient le prix d’excellence de Temkin Group pour ses services et ses produits dédiées à améliorer l’expérience client et la relation des entreprises avec leur clientèle. Ce prix constitue une véritable consécration et un gage de confiance. Il n’est pas facile d’atteindre le niveau de qualité optimale en matière de relation client. Les entreprises comptent énormément sur le savoir-faire des fournisseurs de services et de solutions pour améliorer la gestion de la relation client.

Recevoir un prix du Temkin Group n’est pas facile étant donné le niveau d’évaluation. Ces prix sont attribués selon les capacités uniques et innovantes d’un fournisseur à accompagner les organisations dans leur stratégie d’amélioration de la relation client. Le jury est constitué essentiellement de journalistes avertis, de consultants, d’experts en relation client et de M. Temkin lui-même. Ce jury a analysé les témoignages et les résultats d’amélioration au sein des entreprises clientes. Pour NICE Systems : la satisfaction client s’est améliorée de 9%, le premier contact de 18% et la valeur des commandes moyennes de 19%. NICE a gagné 7 points dans le classement JD Powers. Le jury a également observé une nette amélioration de l’implication des salariés.

NICE est connu pour son savoir-faire en matière d’optimisation de l’expérience client. Voici ce que cela implique : «Proposer une meilleure expérience client signifie mieux comprendre vos clients, prendre les bonnes décisions en temps réel pour affiner la satisfaction des clients et améliorer continuellement votre capacité à gérer les interactions avec eux. » Yochai Rozenblat, Président du groupe NICE Customer Interactions

Le e-commerce ne subira pas les impacts de l’économie mondiale

Une enquête de la Fevad, parue le jeudi 11 avril 2013, indique que 85% des acteurs d’e-commerce interrogés pensent que le marché de la vente en ligne va continuer de se développer.  Ils sont plus de 74% à prévoir une hausse de leur chiffre d’affaires.

Cette année, la situation économique ne devrait pas affecter la croissance de la vente en ligne. D’ailleurs, plus de la moitié des marchands en ligne semblent plus optimistes que l’année précédente. Ils se penchent actuellement sur la recherche de nouveaux leviers de croissance. La plupart des acteurs de la vente en ligne voit l’avenir de ce secteur dans le mobile : le m-commerce. 54% des e-commerçants tablent sur le développement des points de vente et de retrait et 51% sur les plateformes sociales.

En Afrique, l’e-commerce commence également à décoller. Grâce à une amélioration progressive de l’accès à Internet, la vente en ligne est en train de naître sur le continent africain. S’il semble bien parti dans certains pays, des efforts restent à faire dans d’autres pays, surtout ceux qui ne disposent pas encore de connexion haut débit. Pour l’instant, la pénétration du Web en Afrique est à 15,6%. Néanmoins, l’essor du mobile va accélérer les choses.  Le paiement en ligne commence également à se développer, ce qui va énormément contribuer à la démocratisation de l’achat sur Internet.

« l’e-commerce croit de 30% par année. Et 2013 sera une année charnière pour l’e-commerce sur le continent.» a souligné Mark Chirnside, le président directeur général du fournisseur de service de paiement en ligne PayU. Pour que le commerce en ligne se développe, il faut que les acteurs qui comptent s’y lancer puissent proposer des produits suffisants pour satisfaire la demande et investissent dans les moyens de les distribuer.

Co-localisation : euphémisme plus facile à tolérer comparé à la délocalisation ?

La délocalisation en faveur des pays proposant des faibles coûts opérationnels suscite trop souvent la controverse, notamment dans les pays défavorisés par cette pratique. Faisant allusion à la création d’emploi dans les destinations offshore au détriment de l’emploi dans le pays d’origine, la délocalisation est décriée, souvent à tort. Le scandale suscité par l’affaire Cahuzac n’arrange pas les choses, si bien que lors de la visite officielle du président de la République française au Maroc, le terme colocalisation s’est automatiquement imposé.

On reproche aux entreprises de BPO et de centre d’appels délocalisés de détruire les emplois. Face à cela, les acteurs de ce secteur multiplient les initiatives pour tenter d’effacer cette image mal interprétée. Au Maroc, Youssef Chraibi ne cesse de défendre le secteur de l’offshoring. Pour ce fondateur et président d’Outsourcia, les entreprises profitent des atouts des deux pays. Selon lui, exister uniquement au Maroc n’a pas de sens car la proximité est nécessaire pour maîtriser un environnement juridique et social donné.  « Notre groupe a d’ailleurs créé plus d’emplois en France qu’au Maroc ces deux dernières années avec une plate-forme à Evreux » a-t-il souligné.

Ainsi, le terme colocalisation serait plus fidèle à la réalité. La plupart des entreprises françaises d’outsourcing se sont installées des deux côtés de la Méditerrané, en offshore ou en nearshore,  sauf Armatis. C’est le cas de Webhelp, Acticall, Teleperformance et bien d’autres. Le terme délocalisation aurait donc fait son temps et laisse désormais la place à un terme beaucoup plus juste. On ne parle plus de délocalisation mais de colocalisation.