E-commerce : Semo 16ème édition, reporté au printemps 2013

La 16ème édition du salon Semo 100% Solutions n’aura lieu finalement qu’en avril 2013. Le salon qui aurait dû se tenir au Palais des Congrès (la  Porte Maillot) les 14 et 15 novembre 2012, se déroulera à la Porte de Versailles, rejoignant ainsi M-Direct, Be-Commerce et Stratégie Clients. Tarsus France a décidé de s’unir aux autres salons, celui de la relation client, des professionnels du Marketing direct et celui des professionnels de l’e-commerce.

Semo100% Solutions se fera au Parc des Expositions les 16,17 e 18 avril 2013.  Ce report a été décidé afin de « proposer aux décideurs, un rendez-vous unique autour du marketing, réunissant en un même lieu, toutes les solutions aux enjeux des études d’aujourd’hui » selon les explications de Ghislaine de Chambine, directrice des salons de Tarsus France.

« L’intérêt croissant des visiteurs du salon stratégie client autour de cette thématique, nous impose désormais de rapprocher Semo des trois autres salons, dont les visiteurs sont en grande majorité des acteurs du marketing en entreprise » poursuit-elle.
Mais c’est sans doute la concurrence du Printemps des Etudes qui a motivé ce report selon les rumeurs. En effet, la 2ème édition de ce salon se déroulera au Palais Brongniart quelques jours avant Semo.

La 16ème édition de Semo portera essentiellement sur les grandes tendances et évolutions du marché afin de « dessiner  le marché des études de demain » : trois jours de networking et de réflexion à travers des conférences plénières et des tables rondes.

Inde : les exportations NTIC connaîtront un essor fulgurant d’ici 2016

Les services de Technologie d’information, l’ingénierie logicielle et les services de délocalisation informatique sont les principaux moteurs qui vont propulser l’Inde en termes d’exportations dans le domaine des TIC d’ici 2016. C’est en tout cas ce qu’affirme l’Agence Ecofin.

Le ministre d’Etat, Sachin Pilot, dans ses déclarations du 23 Août 2012 devant le Parlement à propos du douzième plan quinquennal, évoque le potentiel du pays dans ce secteur. Le secteur indien des Technologies de l’Information et de la Communication pourrait effectivement valoir dans les 17 milliards de dollars en 2016 contre 76,2 millions de dollars seulement il y a deux ans. En outre, le nombre de salariés dans ce secteur irait de 2,54 millions à 4,2 millions sur la même période (2010-2016). C’est donc un véritable boom économique qui se profile pour ce pays.

Il s’avère également que ce seront surtout les exportations qui seront les plus dynamiques. Les exportations TIC pourraient avoisiner les 130 milliards de dollars en 2016 alors qu’elles ne pesaient que 59 millions de dollars en 2010 toujours.  Ce domaine se compose essentiellement de services de délocalisation (24%), de services technologiques (57%) et de produits d’ingénierie logicielle (19%).

Déjà reconnue dans le secteur IT, l’Inde est en train de s’imposer un peu plus chaque jour dans le domaine des Technologies de l’Information et de la Communication. Faut-il noter que c’est un secteur qui constitue un véritable vivier économique, surtout pour un pays émergent.

Internet mobile : Avec le Codec H.265, Ericsson réduit de moitié les besoins en bande passante

La demande étant de plus en plus croissante, notamment dans la consommation de data sur le mobile, la compression des vidéos doit permettre d’éviter une surcharge de la bande passante. Le nouveau codec H.265/HEVC va permettre de réduire la charge de la télévision  sur mobile et d’en améliorer la qualité.

Ce successeur du H.264 va innover les services de télévision sur tous les types d’appareils, en particulier les smartphones et les tablettes.  Ericsson prévoit de sortir le premier décodeur de TV en direct compatible avec cette technologie novatrice durant l’IBC Conference qui aura lieu à Amsterdam, du 6 au 11 septembre. «Cette technologie de compression va réduire les besoins en bande passante pour la diffusion vidéo de plus de 50 % comparée aux meilleurs systèmes d’encodage H.264/MPEG-4 AVC existant actuellement » explique l’équipementier Ericsson.

Ce nouveau codec sera, dans un premier temps, utilisé pour délivrer des programmes TV sur tablettes et smartphone via les réseaux mobiles. Le constructeur pense que le HEVC permettra aux opérateurs de « soulager » leurs réseaux, notamment avec la pression qu’ils connaissent avec la hausse croissante des demandes en streaming vidéo, de plus en plus populaire sur le mobile.

Pour faire fonctionner ce codec, la mise à jour des décodeurs est nécessaire. Pour les terminaux mobiles performants, ce décodage se fera de manière logicielle. « Cette technologie de compression va réduire les besoins en bande passante pour la diffusion vidéo de plus de 50 % comparée aux meilleurs systèmes d’encodage H.264/MPEG-4 AVC existant actuellement » promet l’équipementier.

Internet et réseaux sociaux : Des messages de violence ethnique postés sur Twitter secouent l’Inde

310 demandes de suppression ont été adressées aux FAI indiens afin que les images, messages et liens sur certains sites comme Facebook, la chaîne de télé australienne ABC, la chaîne du Qatar Al-Jazeera et le Daily Telegraph soient effacés.

Ces derniers jours, des milliers de personnes ont fui les villes de Bombay et Bangalore pour migrer vers l’Etat de l’Assam. Cet exode serait provoqué par l’envoi de messages (par téléphone et via Internet) menaçants avertissant qu’après le ramadan, les musulmans attaqueraient les Assamais.

Le gouvernement indien a aussitôt pris de mesures radicales en obligeant les sites concernés à supprimer les contenus malfaisants et en bloquant des pages web ainsi que l’envoi de messages de masse. Twitter a accepté de supprimer les 6 faux-comptes au nom du PM Manmnohan Singh que les malfaiteurs utilisaient pour envoyer ces messages.
Mais « Lorsqu’on demande à ces sites d’enquêter sur l’identité (des personnes postant des messages), ils répondent qu’ils sont hors de leur juridiction, que leurs serveurs sont à l’étranger et qu’ils n’ont pas l’obligation de dévoiler les identités » regrette Kapil Sibal, ministre indien des TIC.

Les réactions n’ont pas tardé à surgir : Pranesh Prakash, un gestionnaire de programmes au sein du Centre de recherche sur l’internet, estime que « Les responsables qui ont été chargés de cela ne connaissent pas suffisamment bien la loi et la technologie moderne ».
La chaîne de télévision ABC a elle aussi fait part de son indignation face à ces mesures leur demandant de supprimer les reportages sur les violences entre entre musulmans et bouddhistes en Birmanie.

Vivek Sood, avocat auprès de la Cour suprême et auteur d’une loi sur l’internet, a quant à lui jugé cet acte comme étant illégal : « C’est complètement illégal en vertu de de la loi indienne sur les hautes technologies. C’est un abus de pouvoir ».

E-marketing : Faux avis de consommateurs sur la toile : la lutte s’affirme un peu plus

Les faux commentaires clients, péjoratifs ou flatteurs, sont un phénomène que beaucoup d’internautes semblent encore ignorer. Les internautes ont tendance à vouloir consulter l’avis de leurs semblables avant d’acheter un produit. Certains professionnels véreux  n’hésitent pas à exploiter ces types d’échanges pour y insérer leur publicité souvent mensongère. Ils se font donc passer pour des consommateurs pour partager un faux avis sur un produit ou un service donné.

« 77% des internautes tiennent compte des avis et des notes laissés par d’autres internautes » estime une étude Médiamétrie datant de juin 2012. Il est difficile d’évaluer l’ampleur de ce fléau. Toutefois, la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF), pense qu’il a émergé il y a de cela deux ans et ne cesse de s’accroitre. Le président confédéral de l’Umih, Roland Héguy, le confirme : « c’est un phénomène qui se développe » et « c’est particulièrement important pour l’hôtellerie, où 65 à 70% des réservations se font sur Internet. »

Et ce n’est pas étonnant puisqu’il s’avère que ce genre de publicité « gratuite » paie plus que les véritables campagnes de pub. Pour cela, les forums, les réseaux sociaux et les entreprises d’e-réputation sont sollicitées. Les modérations tronquées sont également monnaie courante : le gestionnaire du site supprime les commentaires défavorables.

Deux ans de prison et 37 500 euros d’amende : c’est le risque que courent ces professionnels malhonnêtes. La DGCCRF a contrôlé 129 sites en 2011 et 12 d’entre eux feront l’objet d’un recours en justice.

De son côté, l’Association française de normalisation projette d’instaurer une éthique régissant les sites marchands : « C’est une démarche volontaire et non contraignante des professionnels. Nous croyons en l’effet vertueux de la norme. Ceux qui ne la respectent pas, seront marginalisés ». Ainsi, la mention « les avis de ce site suivent la norme Afnor » sera bientôt visible sur certains sites de vente en ligne.